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mercredi 25 février 2009

Une voiture racée.


The New Citroen C5 - Unmistakeably German
envoyé par Unmistakeably_German

Pourquoi lorsqu'on reprend les stéréotypes allemands on pense forcément aux nazis? Est ce qu'ils ont vraiment déshonoré toute identité nationale allemande?

Ceci dit je pense que citroën est à coté de la plaque; on ne vend pas du français en parlant allemand. Au lieu de se targuer d'une rigueur germanique il devrait parler du cartésianisme et de l'élégance française. on préfère toujours l'original à la copie.

jeudi 12 février 2009

Citation du jour

"Les anglais se battront jusqu'au dernier français."

Elle a été prononcé au début de la seconde guerre mondial, je ne sais pas de qui elle est.

mardi 3 février 2009

Le conservatisme (1)

La conservation.

Conservatisme implique conservation et cela renvoie en premier lieu à « l’instinct de conservation ».

Dans ce sens, la conservation est le premier objectif de toute entité. Qu’il s’agisse d’un animal, d’un homme ou même d’une personne morale ayant une existence juridique (l’Etat) ou symbolique (la Nation), leur premier objectif est toujours la survie.

Les politiques menées par un groupe d’hommes tendront donc prioritairement à rechercher la conservation de ce groupe. Cela implique de se prémunir contre les atteintes à l’intégrité du groupe et, dans la mesure du possible, de ses membres. Cela implique aussi que le groupe agit pour continuer à exister en tant que groupe ; c'est-à-dire à lutter contre la division ou la dilution du groupe.

Dans la dynamique qu’est la conservation le changement est possible. Mais ce changement est seulement recherché dans la mesure où il améliorera les chances de survie.
Aucun groupe n’agira volontairement et rationnellement ni pour se détruire ni pour qu’advienne un changement profond dans sa nature.

Une fois ces petites évidences énoncées on comprend que la décomposition de l’Occident ne peut s’expliquer que de 2 manières :
-Un groupe ou des groupes agissent contre l’Occident en son propre sein pour leur propre intérêt et contre le sien.
-L’Occident connaît une véritable volonté suicidaire.

lundi 2 février 2009

Pour ce qui se demande ce qu'est un homme d'Etat:






De Gaulle - Vive le Québec libre
envoyé par RioBravo


(la seconde n'a qu'une mince partie du discour de Montréal)
Beaucoup de choses amusantes dans la conférence de presse de la seconde vidéo.
On peut remarquer l'habileté et la finesse de son langage et les nombreux sous entendu.
Ce que j'ai remarquer c'est son "la France devait faire [...] je fis donc [...]"
Il a le culot de dire que ce qu'il fait la France devait le faire et que ce qu'il fait c''est ce qu'elle fait. Cela équivaut au fameux "l'Etat c'est moi" de Louis XIV.
En même temps il agit d'une manière qui démontre qu'il a parfaitement raison.

mardi 6 janvier 2009

Enfin des patriotes!




Via E-Deo et 3 sites en cascades je tombe sur cet article:



En Algérie, des Lycéens ont retiré le drapeau algérien de leur lycée pour le remplacer par un drapeau français et aurait écris sur un mur "vive la France".

Le fait est pour le moins insolite


Il permet de constater quelque différences interressantes entre nos deux pays:

1) les lycéens sont immédiatement exclus d el'établissement et poursuivis pénalement.

Voilà qui est interressant quand on pense à tous les drapeau algérien régulièrement brandis en France, et alors qu'on ferme les yeux sur les sifflements de notre hymne, ceux qui ose en parler sont traiter de fascho ou de paranos, en Algérie ont ne prend pas de gants!


2) En Algérie il y a des drapeaux dans les Lycées.

On sait le tollé que cela provoquerait de proposer que systèmatiquement il y ait des drapeaux dans les lycées français.


3) L'Algérie tu l'aimes ou tu la quitte (et implicitement préféré la France est considéré comme une marque de haine).

La France tu la hais ou tu la quitte.

dimanche 21 décembre 2008

Si je n'étais français, je voudrais être japonais.


Je suis un patriote, au sens fort, charnel du terme. Cela n’a pas toujours été vrai, ou conscient, ainsi quand j’étais petit et que je jouais à la guerre (je suis un garçon, que voulez-vous ?) j’étais toujours un américain. J’étais d’ailleurs toujours contre les allemands.

Et puis un jour quelque chose s’est passé. J’étais dans le TGV entre Londres et Paris, je revenais de deux semaines de voyage linguistique en Angleterre. Dans la première partie du trajet des cieux sombres éclairaient sans grand enthousiasme (mais les cieux anglais sont toujours un peu déprimés) une campagne de bois épais et bocage et des villes de briques dont nous excuserons la laideur en nous rappelant le Blitz. Ensuite arrive le tunnel dont la description des paysages ne représente aucun intérêt. Et puis, en sortant du tunnel, le train déboule dans la campagne du Calaisis. Un soleil radieux éclaire une campagne d’openfield jaune et vert clair ou le regard peut se poser loin (ce qui est reposant surtout en train).

Suis-je juste un homme sensible au temps et au paysage et qui tire des conclusions hâtives d’impression immédiate et isolé ? Je ne sais pas. Toujours est-il que c’est ce jour là, à cet instant précis, que j’ai ressenti comme un coup de foudre pour la France.

Certes je l’ai ressenti après avoir eu le mal du pays et un séjour dans la perfide Albion, mais j’ai remarqué que cela n’avait jamais empêché d’apprécier, voir d’admirer d’autres pays, et d’autres cultures.
Le Japon notamment m’a toujours fasciné. Ce mélange relativement réussi entre modernité/occidentalisation (difficile de faire la part des choses) et sauvegarde des traditions et de ce qui provient du passé.
Et puis cet esprit chevaleresque poussé à l’extrême avec le bushidô…

Un ami m’a dit un jour à propos du Japon : « les japonais ce ne sont pas les meilleurs, ni les plus intelligents, ni les plus beaux, ni les plus fort, mais c’est parce qu’ils sont les plus volontaires qu’ils ont dépassé, et de loin, le sort que leur réservait l’histoire avant le Meiji.

mardi 16 décembre 2008

Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.

-Exceptionnellement le visa de l’article sera un sonnet (en alexandrins, 2 quatrains et 2 tercets).


Heureux qui comme Ulysse

Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
Ou comme celui-là qui conquit la Toison,
Et puis est retourné plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge!

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province et beaucoup davantage?

Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine.

Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la douceur angevine.

Joachin du Bellay.


Alors pourquoi celui-ci ?

I. D’abord parce que du Bellay fait parti de la Pléiade qui est le pendant poétique des « humanistes » et que ce mot nous est servi à toute les sauces, a tel point qu’on se demande si par humaniste ils (ceux qui nous le servent) ne veulent pas dire « humain ».

Il est ainsi défini par la source absolue du savoir (ndlr :wikipédia) : L’humanisme est une vaste catégorie de philosophies portant sur l'éthique qui affirment la dignité et la valeur de tous les individus, fondée sur la capacité de déterminer le bien et le mal par le recours à des qualités humaines universelles — en particulier la rationalité.

Cette définition est clairement celle qui inspire notre philosophie voir même notre mentalité collective d’occidentaux droit-de-l’hommiste. Il est cependant deux aspects qui je trouve s’oppose à la mentalité dominante :
1° La capacité à distingué le bien et le mal qui n’est plus exigé de l’individu ; l’humanisme au sens moderne est un relativisme qui en voulant placer l’individu au centre lui donne le droit d’inventer et non de découvrir le bien et le mal.
2° Le recours à la rationalité ; un homme du XXIème siècle ne fonderait pas le respect de chaque homme sur sa capacité à raisonné, mais sur sa capacité à ressentir. L’humanisme voulait instruire les hommes et les respecter car il était doué d’une tête, nous le faisons parce qu’ils ont un cœur.


II. La seconde chose qui m’intéresse dans ce sonnet est l’idée du mal du pays ; on n’est jamais mieux que chez soi. « Même Rome ne vaut pas mon village, et pourtant je reconnais à la ville éternelle mille qualités objectives, mais il lui manque d’être mienne. »Du Bellay conçoit que Rome soit magnifique, mais Joachim est étranger dans la grande ville, et toujours il restera fils de sa province.

Un seul de nos arabes parle comme du Bellay (sur le fond, pas dans la forme hélas !), il s’agit de Faudel. C’est le sens de sa chanson « Mon Pays », ou il reconnaît que l’Algérie a les qualités objectives, d’être authentique, de permettre une identification simple, d’être le pays de ses ancêtres (biologiques), mais aussi d’une partie de sa culture. S’il remonte assez loin c’est de là qu’il vient, il le sait, mais il a le mérite malgré son époque de dire qu’il n’est plus algérien, qu’il est français et que ce pays qui fut celui de ses parents n’est pas le sien.

La clairvoyance et le courage de Faudel qui n’est ni un intellectuel ni un français de souche, ne lui ont hélas rien rapporté de bon : pour ceux qui se sentent français il reste un chanteur de raï, pour ceux qui ne peuvent pas sentir la France il est devenu un collabo.
Finallement, peu importe qu'être adopté par un pays soit beau et honore autant la patrie acceuillante que son nouvel enfant, le processus commence d'abord par l'abandon d'un autre pays.

dimanche 14 décembre 2008

Que reste-t-il du patriotisme?


Quand on voit à quel point les français aime à se détester et à haïr leur pays on pourrait presque se réjouir des couleurs et des cocardes affichés sur ces jeunes filles qui portent pourtant des vêtements qui signent leur appartenance à une autre culture.

Presque. Si ce n'était pas un énorme foutage de gueulle, si elle ne prenait pas notre drapeau pour un moyen de revendiquer, de dire "du moment que mon voile est bleu-blanc-rouge je peux siffler la marseillaise".

Oui en ce moment j'aime bien les raccourcis poujadistes.

Heureusement le vieux patriote que je suis est passé par la Poste, c'est le dernier endroit où se retrouvent les patriotes. Ainsi on y entend toutes les 2 minutes "pour la France?", plus surprenant encore blacks, blancs ou beurs répondent invariablement par un oui franc.

mardi 9 décembre 2008

Célébration du 11 novembre et reflexion tardive sur le sujet.


J'inaugure ce blog expérimental par une image et une petite remarque sur la Grande Guerre telle qu'elle est vu, étudiée et commenté par la France d'aujourd'hui et la manière dont elle se sert des témoignages des poilus rescapés.

Je regardais donc tout à l'heure une vidéo sur Dailymotion ou était compilé par les soins des journalistes de la première chaine hertzienne les témoignages des derniers poilus.
Plusieurs choses m'ont frappé.
La principale est la mentalité très pacifiste et très européiste des messages. Je met cela sur le compte du montage des journalistes, mais aussi cela montre que même en vieillissant on est pris pas l'air du temps, on ne reste pas figé dans la mentalité de l'époque où l'on est né, même à 100 ans passé ses pensées se rapprochent de la mentalité ambiante.
De cela je déduis aussi que les hommes qui parlent ne sont pas ceux qui sont partis en 1914, ni ceux qui étaient dans les tranchés en 1916, ils s'agissaient bien des rescapés, des survivants de 1918. Cela m'intéresse parce que comme souvent les journalistes et les penseurs de l'émotionnel d'aujourd'hui prennent des exemples historiques en les isolant de leurs conséquences autant que leurs causes. Ainsi en 1918 tout le monde pense "plus jamais ça" ou "c'est la der des der" tout comme nos poilus interrogés ou nos journalistes inquisiteurs. Personne ne pense "nous avons fait notre devoir et s'il le faut nous le referons". En somme personne ne fait le lien entre l'esprit qui règne en 1918 et celui qui règnera en 1940, personne ne voit que la défaite de la première armée du monde était contenu dans la victoire à la Pyrrhus qui eut lieu 22 ans auparavant.

Tout le monde célèbre bêtement la victoire de la paix de 1918 sans voir qu'elle annonçait une défaite encore plus prononcée de celle ci deux décennies plus tard.

Là où je suis franchement inquiet c'est de voir la même lassitude, le même pacifisme à tout prix dans la France d'aujourd'hui. Au lieu d'avoir la mentalité de 1945 "la paix se mérite et se gagne" en appliquant donc l'adage de césar civis pacem parabellum, nous sommes revenus en 1938 à Munich: "plutôt le déshonneur que la guerre".
On a déjà le déshonneur de ne plus transmettre et sauvegarder notre culture, dois-je en déduire que nous auront en plus à nous battre pour nos vie?