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mardi 3 février 2009

Le conservatisme (1)

La conservation.

Conservatisme implique conservation et cela renvoie en premier lieu à « l’instinct de conservation ».

Dans ce sens, la conservation est le premier objectif de toute entité. Qu’il s’agisse d’un animal, d’un homme ou même d’une personne morale ayant une existence juridique (l’Etat) ou symbolique (la Nation), leur premier objectif est toujours la survie.

Les politiques menées par un groupe d’hommes tendront donc prioritairement à rechercher la conservation de ce groupe. Cela implique de se prémunir contre les atteintes à l’intégrité du groupe et, dans la mesure du possible, de ses membres. Cela implique aussi que le groupe agit pour continuer à exister en tant que groupe ; c'est-à-dire à lutter contre la division ou la dilution du groupe.

Dans la dynamique qu’est la conservation le changement est possible. Mais ce changement est seulement recherché dans la mesure où il améliorera les chances de survie.
Aucun groupe n’agira volontairement et rationnellement ni pour se détruire ni pour qu’advienne un changement profond dans sa nature.

Une fois ces petites évidences énoncées on comprend que la décomposition de l’Occident ne peut s’expliquer que de 2 manières :
-Un groupe ou des groupes agissent contre l’Occident en son propre sein pour leur propre intérêt et contre le sien.
-L’Occident connaît une véritable volonté suicidaire.

mercredi 21 janvier 2009

La race est elle un problème ?

Cela pourrait nous mener à beaucoup d’interrogations comme de se demander l’importance du racisme dans notre société etc… Ce qui me préoccupe c’est de savoir s’il est légitime de s’intéresser au monde sous le prisme de la race.
Les races existent ; ce sont des subdivisions de l’espèce humaine. Elles impliquent des différences vis-à-vis des autres races qui sont héréditaires comme la couleur de peau, la taille, la sensibilité à certains phénomènes environnementaux (le soleil, le froid…). Vu que les points communs l’emportent tout de même sur les différences j’exclu l’idée d’une hiérarchisation.

J’ai lu un article récemment un article qui décris le monde comme le lieu d’une lutte entre les races (http://fallofwest.blogspot.com/) ou un article de Xyr qui lui aussi n’a aucun complexe à analyser les choses sous cet angle (http://www.chezxyr.com/).

Il m’apparaît 2 choses à la lecture de ces articles qui m’empêche de négliger ce bête aspect biologique :

1° Je ne peux m’empêcher de ressentir une certaine tristesse à l’idée qu’une race, et surtout la mienne disparaisse. Je suis né après 1945, je suis donc gêné à l’idée de me préoccupé de la pureté de ma race. Mais tout de même un monde ou il n’y aurait que des noirs, des jaunes et des mulâtres serait un monde ou personne ne me ressemblerait, instinctivement comme sur le plan de la logique on comprend que cela n’est pas aussi neutre qu’on veut nous le faire croire.

2° Certains des réaconautes et les antiracistes ont en communs de voir le monde sous le prisme racial, la seul différence est l’objectif : les uns veulent sauvegarder leur race (blanche) en péril, les autres veulent la faire disparaître (par métissage et non-reproduction).
Je ne peux m’empêcher de remarquer que voir le monde sous le seul prisme de la race est trop réducteur. En procédant ainsi on placerait Obama hors d’Amérique, or il est surtout un américain. On négligerait aussi les différences culturelles existantes entre les juifs et les arabes qui sont pourtant d’une race commune.
Et puis une chose me gêne : plus d’assimilation possible. Dans un monde ou la race est le seul déterminant on ne peut plus imaginer qu’un étranger devienne un compatriote, or c’est un processus qui a existé et qui je l’espère continue et continuera a existé.

Je ne veux pas oublier la race, j’y reviendrais et je trouverai bien quelle place lui donner dans mes préoccupations, mais je suis plus convaincu par la culture comme facteur de clivage entre les peuples.

jeudi 25 décembre 2008

Puisqu'on a plus le droit d'être français...


... il faut bien qu'on se choisisse une communauté.

Voici celle que j'ai trouvé, qui s'inspire notament de tous ces juifs athées. L'idée est que même incroyant, voir anti-clérical fervant, on peut garder un attachement pour ses racines chrétiennes que l'Europe veut nier.

http://www.albinus.org/christianitas/index.php?lng=fr


dans le Liban hexagonal qu'on nous prépare, ne l'oubliez pas, nous les blancs-cathos on a pas le droit de s'identifier à la France (qui plus est il n'en restera bientot plus rien) alors il nous faut nous aussi nous réer une comunauté. Seul nous reste le clocher.

dimanche 14 décembre 2008

Que reste-t-il du patriotisme?


Quand on voit à quel point les français aime à se détester et à haïr leur pays on pourrait presque se réjouir des couleurs et des cocardes affichés sur ces jeunes filles qui portent pourtant des vêtements qui signent leur appartenance à une autre culture.

Presque. Si ce n'était pas un énorme foutage de gueulle, si elle ne prenait pas notre drapeau pour un moyen de revendiquer, de dire "du moment que mon voile est bleu-blanc-rouge je peux siffler la marseillaise".

Oui en ce moment j'aime bien les raccourcis poujadistes.

Heureusement le vieux patriote que je suis est passé par la Poste, c'est le dernier endroit où se retrouvent les patriotes. Ainsi on y entend toutes les 2 minutes "pour la France?", plus surprenant encore blacks, blancs ou beurs répondent invariablement par un oui franc.