dimanche 20 juin 2010

This is not the end




Le blog a perdu un contributeur mais le blog n'a pas disparu.


Flavius Aetius.

dimanche 13 juin 2010

Correctif

La rédaction de "Flavius Aetius" propriété de Aetius Ltd, société implantée aux Iles Vièrges Britanniques décline toutes responsabilités quant aux propos de son collaborateur (bien nommé) "Rorschach", les opinions exprimées par celui-ci dans ses articles ne sont représentatives que de ses opinions et non celle de l'ensemble de la rédaction ou des actionnaires de notre compagnie.

Flavius Aetius est un blog prônant la paix et la tolérance, sauf pour les nazis pour lesquels ce blog prône la guerre et l'intolérance. Notre blog ne ressent aucune admiration pour aucune unité de la Werhmart, bien qu'il faille reconnaitre que certains soldats ont pu ponctuellement faire preuve d'une efficacité dans la conduite de la guerre qui confine au génie*, ces soldats-là étaient bien entendu tous des anti-nazis convaincus comme la plupart des allemands que nous ne souhaitons pas stigmatiser ici.

Notre blog ne souhaite pas non plus grossièrement assimiler l'Occident au nazisme, tout comme il nous semble profondément regrettable d'assimiler les musulmans à Ben Laden ou les juifs à des israéliens, ou les américains à Al G... euh Georges Bush.

L'ensemble des tribunes d'Aetius sont cependant libres et protégées par le premier amendement de la constitution des Etats Unis d'Amérique.

Pour toutes réclamations ou remarques merci de vous adresser à Mylène en lui écrivant à aetius2008@hotmail.fr.
** Comme l'illustre la photo nous détestons les nazis qui pour nous ne valent pas mieux que des Tom Cruise déguisé en Moshe Dayan.

Addendum par Rorschach :
J'étais en train d'écrire un éclaircissement mais j'ai vu qu'Aetius m'a précédé ce qui va me réduire la tâche. J'approuve sauf ses remarques envers George W Bush évidemment.

Il y a eu une mauvaise compréhension du billet. Je ne fais pas l'apologie du nazisme, ce que les commentateurs semblent avoir pris comme tels, je reste avant tout un conservateur américain à passeport français. Je connais l'histoire et c'était inutile de me rappeler la Shoah et les crimes du nazisme. Ce n'était pas mon sujet. Je dis que l'identité européenne/occidentale est une tripartition prenant l'aspect d'un balancement voire une lutte entre la raison socratique, le Dieu de la Bible et le romantisme ou sentiment tragique qui a pris des formes différentes au cours de l'histoire. Une lutte alors qu'ils sont indissociables car issus du même ensemble civilisationnel. J'ai dit que selon moi certaines unités de l'armée allemande étaient habités par ce sentiment tragique (aux détriments des deux premiers éléments). Et que ce fut la dernière fois dans l'histoire contemporaine de l'Europe. Je ne formules pas de jugement de valeur.

Et si l'Occident sombre c'est justement que la société n'est régie par plus aucun de ces trois éléments.

De toute façon je fonctionne par cycles alors je n'en ai pas fini avec ce sujet.

Par contre Aetius est le chef de ce blog et lorsque les rafles anti-réacs seront lancées par la gueuse, je dirais que c'est lui qui m'a forcé à écrire sous la menace de défenestration. C'est un fou dangereux ce type. Avec un peu de chance je devrais m'en tirer avec un stage citoyen ou une petite amende.

samedi 12 juin 2010

La Légion Condor et la foi en l'Occident





















Il y a déjà quelques semaines s'achevait un sondage que j'avais pris l'initiative de mettre en ligne et dont le contenu portait, pour ceux qui ne s'en souviendrait pas, sur le choix d'un personnage (de chair ou idéel) à mettre en avant. La majorité choisit la Légion Condor. J'avais moi même voté pour la Légion, dans les derniers jours ne serait-ce que pour faire un barrage au sénateur qui utilisait le sondage pour son auto-promotion. Ce choix renvoie à la question de l'identité Occidentale, celle qui détermine toutes les autres, tout comme aux raisons qui me poussent à écrire sur un blog.

Qu'est ce que l'Occident? Évidemment ce serait stupide de donner définition parfaite et fixée dans le temps, ou pire d'en donner une définition historico-sociologique. C'est d'abord une réalité charnelle, les peuples de race blanche et de religion (judéo)-chrétienne qui le composent.
Mais avant tout un balancement perpétuel et certainement éternel entre la quête des raisons et la volonté du tragique. Socrate contre Nietzsche, opposés en même temps qu'ils sont indissociables car
produit de la même civilisation. Que disait Nietzsche à propos de Socrate dans le crépuscule des idoles : « tout en lui est exagéré, bouffon, caricatural, tout est en même temps dissimulé, plein d'arrière-pensées, souterrain ». Les énigmes que Socrate tente d'expliciter et qui sont la raison, la santé ou le bonheur sont les antithèses de tous les instincts des autres grecs tels qu'ils se comprenaient eux même et que nous les comprenons; La noblesse, l'honneur, le courage. Socrate est celui qui se met en quête de raisons de leur conduite. Les Grecs antérieurs ou de premier rangs, ces fameux citoyens de l'âge d'or Athénien ont toujours dédaigné de rechercher ou de donner des raisons de leur conduite. Même pour sa propre mort raconté dans le Criton, Socrate justifie à son interlocuteur la nécessite de respecter la Cité et ses Lois jusqu'au bout dut-il avaler la cigüe. ''Eh bien si discutons-en!'' lance t-il à Criton dans l'adaptation théâtrale à laquelle j'assistai il y a quelques années. Tout Socrate peut se résumer dans cette injonction.

Si Nietzsche s'opposait à Socrate, sa contestation n'était pas seulement théorique; il se souciait également de l'avenir de l'Allemagne et (surtout) de l'Europe, un avenir européen qui ne pouvait se réaliser que par le dépassement des prouesses anciennes. Et ce dépassement ne peut se faire que par la compréhension tragique du monde que l'on trouve aussi bien dans Eschyle que Moby Dick de Melville. L'attaque se concentre également sur le fait que la raison repose sur un fondement obligatoirement non-rationnel car ne résolvant jamais le pourquoi, de même que c'est un optimisme dans la mesure où la croyance à la cause première dépend de la croyance à la fin idéale et donc la suprématie du bien, qu'il soit final ou initial.

La Légion Condor, tout comme la LVF, ou la division Charlemagne ou beaucoup de ces autres unités (j'ai mis la LC en choix avant tout par amour de l'aviation) renvoie plus à la conception romantique et tragique du monde, celle d'Eschyle, de Moby Dick, de Nietzsche et de bien d'autres. De Jules Verne également parfois, je repense au Capitaine Hatteras qui obsédé par l'idée d'être le premier homme à atteindre le pôle Nord finit fou. L'épopée de ces unités a représenté le dernier romantisme européen et assumé comme tel dans la guerre d'Espagne c'est joué la lutte entre le Bien et le Mal et comme dans les films américains, les gentils ont gagné. Contre mais le communisme, cette déjection de la modernité, jamais égalé dans la bassesse et dans le nombre de charniers ouverts qu'ils soient soviétiques, cambodgiens, chinois, cubains, etc.

Chaque acte de guerre s'envelopper de cette brume glacée et les avions de la Légion rappelait les anciens Drakkars, si le marteau de Thor et les dieux maudists seront plus efficace que la croix pour écraser les rouges alors autant combattre en ressuscitant les dieux perdus du froid et « en suscitant cet élan de l'âme vers un ailleurs que les anciens situaient à Thulé » (cf Jean Mabire).
Ce n'est pas tant le paganisme nordique qui m'intéresse que l'esprit de quête, l'élan de la foi et des intuitions collectives qui furent véhiculées, la croyance en l'Europe, mais la vraie pas celle de Jean Monnet. Si cela peut vous aider imaginer une escadrille de Messerschmitt s'apprêtant à attaquer une position républicaine ou bien une division de panzer traversant la Russie durant l'été 1941, si en tant qu'observateur vous avez la chance d'être éclairé par le soleil, l'ombre de l'engin se projette en contrebas parfois auréolée d'un halo lumineux.
La gloire.


Bon la photo de gauche, c'est notre ami Werner Mölders, je lui avais déjà consacré un article.

jeudi 10 juin 2010

Le politiquement correct



















Que voilà une expression populaire ! Le politiquement correct c’est un peu comme le racisme ou l’Arlésienne, tous le monde passe son temps à en parler, mais personne ne le pratique jamais.


Il y a deux définitions courantes à cette expression :
-La première est celle des gens qui ne s’intéressent pas à la politique, grosso modo c’est : « toute phrase qui ne choque pas, qui exprime une chose qui n’est pas dérangeante ». En gros c’est la langue de bois. Chose intéressante, ces gens là utilisent cette expression toujours accompagnée d’une négation ; ces gens ne remarquent l’existence du politiquement correct que lorsqu’il est absent. Donc on vous dira (sans trouver cela péjoratif d’ailleurs) que vous n’êtes pas politiquement correct, mais jamais l’inverse. En fait politiquement correct veut simplement dire « pas provocateur ».


-La seconde définition est celle des gens politisés, voire des militants, on peut la définir de cette manière : « allant dans le sens de la pensée dominante ». Ici au contraire ces gens l’emploi toujours par l’affirmative -voir l’accusatif- en qualifiant leurs ennemis de politiquement correct. Dans un monde où le rebelle est, avec la victime, la figure la plus prestigieuse, il est toujours bon de passer pour tel, de là à en déduire irréfragablement qu’on a raison… il n’y a qu’un pas que nombre de gens con-vaincus franchissent avec allégresse.
Cela peut être résumé par l’expression : « tout le monde est d’accord pour dénoncer la pensée unique ».
C’est tout de même amusant que cela soit toujours celui d’en face qui soit dans le sens de la pensée unique, non ? Pour leur défense il est vrai que les militants ont un peu de connaissance doctrinale et que la pensée unique est aujourd’hui à la fois très anti-idéologique et très contradictoire, et puis on peut sans problème être très politiquement correct sur certaines questions tout en ne l’étant pas du tout sur d’autres.
On peut ainsi, pour faire un lien avec le débat en cours sur Au milieu des ruines et ici même, se demander si le politiquement correct c’est d’être du coté des palestiniens ou des israéliens ?
Et bien aucun des deux et c’est là qu’on comprend que le politiquement correct étant anti-doctrinal, il n’a pas de camp définitif et rigoureux. Il est du coté de la victime, mais la victime c’est une notion simpliste, subjective, émotionnelle. Mais c’est qui la victime ?
-l’état encerclé, peu peuplé ? (définition valable pour les Palestiniens ou pour Israël sauf que els premiers n’ont même pas d’Etat)
-l’état peuplé de juifs ? Qui est plus victime qu’un juif ? 3000 ans d’expérience dans le domaine, voilà un peuple qui défi toute concurrence ! Même pour le XXème siècle leur chiffre d’affaire victimaire ridiculise les arméniens (qui avaient bien commencé) et les Tutsis ! Un bon produit et un marketing rodé, le peuple élu, est un sortant imbattable !

Mais voilà Israël c’est aussi Tsahal. On peut même dire que le Victimisme ça va deux minutes, mais qu’une armée semble mieux taillée pour affronter la réalité fut-elle aussi faiblarde que les palestiniens.
Alors franchement c’est très gênant et d’ailleurs c’est le seul sujet sur lequel on peut vraiment profiter d’un débat, affligeant certes, mais contradictoire, parce que le politiquement correct n’arrive pas à se fixer !

Bon pour ceux qui ne savent pas quel est le thème exact de l’article : la flotte humanitaire ou la notion de politiquement correct, disons que j’avais deux articles à écrire, et que je l’écris entre deux dossiers dans mon bureau, que voulez-vous la conduite du Sénat de Rome n’est pas de tout repos.
De même pour ceux qui se demandent ce que font BHL et JFC en exergue, disont simplement qu'ils sont chacun un maitre de l'une des définitions que je donne du politiquement correct.

mardi 25 mai 2010

Karoutchi mérite un troisième article


Je publie ici une réponse à certains commentaires à un de mes vieux articles que j’ai découvert récemment. J’y réponds parce que c’est mon devoir de blogueur et qu’en tant que sénateur je suis profondément oisif.

Voici les commentaires :

« Anonyme a dit…
Bravo, superbe démonstration d'homophobie, ce billet. Félicitations : en matière d'ouverture d'esprit sur le sujet de l'homosexualité, vous venez de nous prouver votre siècle de retard (et encore, je suis gentil). Ne plus être un fervent défenseur de l'idée d'éradiquer ou de foutre en cage les marginaux n'est pas suffisant pour que cela devienne une posture tenable.

Je vous fais l'honneur (que vous ne méritez pas) de revenir 5 minutes sur les énormités que vous proférez :

1/ c'est sans doute très amusant pour vous de tenter de rapprocher le fait de se réjouir d'avoir provoqué la mort de 3 000 personnes et celui de se réjouir de se sentir libre dans un pays libre de pouvoir vivre son bonheur matrimonial au grand jour, quand bien même il serait un peu différent de celui de la multitude, mais si vous pensez convaincre quiconque à part vous-même de la pertinence d'un rapprochement aussi grotesque, vous êtes émouvant de naïveté. Le bonheur qu'éprouve Robert Karoutchi n'affecte en rien ou presque le déroulement de la vie de quiconque : il est pédé et heureux, et il le dit brièvement, point à la ligne. Il n'a offensé ni blessé personne. Il fait même mieux que ça : il se réjouit du bonheur que lui procure la présence d'un autre être humain. Le bonheur de Ben Laden passe par la destruction directe de la vie de 3 000 êtres humains, par la mutilation physique et/ou psychique de milliers d'autres. Tenter de faire un quelconque rapprochement entre les licences morales de ces deux manifestations de la satisfaction et du bonheur relève du terrorisme intellectuel, du grotesque le plus absurde, et de la mauvaise foi poussée à son paroxysme.

2/ et 3/ : oooh le joli tour de passe-passe rhétorique ! Ça alors : les homosexuels nous parlent de leur homosexualité, alors que nous autres bons hétéros ne nous sentons jamais la nécessité de le faire ! Mais pourquoi diable s'acharnent-ils donc ?
A noter aussi que dans votre 3/ vous tentez vainement de nous faire confondre le fait de « parler de son orientation sexuelle et de sa réalisation pratique sur le plan matrimonial », ce que M. Karoutchi fait, et le fait de « parler de sa vie sexuelle », c'est à dire comme vous le dîtes si poétiquement mentionner son amour pour la fellation ou la levrette, ce que, et ça n'aura échappé qu'à vous, M. Karoutchi n'a en AUCUN CAS fait dans sa déclaration sur le bonheur que lui procure son conjoint !! Il nous aurait dit « je me fais enculer tous les soirs et j'aime ça ! », vous auriez été fondé à contester l'opportunité de communiquer une information de ce genre. Nous sommes à un million d'années-lumières de ce que vous insinuez. Parler de sa vie amoureuse et parler de cul n'est pas franchement la même chose, on dirait que ça vous a complètement échappé, à moins que pour vous toute relation amoureuse se résume à des pipes et des tentatives ratées de sodomie... »

Et

« Anonyme a dit…
Suite du commentaire précédent :


Pour en revenir à votre petite stratégie rhétorique grosse comme une maison, vous commettez un syllogisme parfaitement débile, dont la solution est déjà contenue dans sa simple énonciation. Pourquoi les personnes homosexuelles nous parlent-elles de leur orientation sexuelle alors qu'il est connu que ce sujet en irrite plus d'un ? Justement parce-que leurs préférences et le droit de les exercer librement font encore aujourd'hui l'objet d'une réprobation forcenée, votre petit billet merdique et haineux en étant une preuve assez indiscutable (mais vous n'êtes pas le pire dans votre genre, je vous l'accorde. Allez en paix heureux avec cette certitude). Robert Karoutchi ne fait que nous annoncer qu'il est en couple, que ça le rend heureux et qu'il entend ne pas s'en cacher (idem : entre « ne pas s'en cacher » et « le clamer à la terre entière coûte que coûte », vous semblez ne pas comprendre la différence). Dans un monde tolérant envers les homosexuels, cette déclaration devrait être reçue dans une bienveillante indifférence. Mais il y a des cons comme vous pour pondre un petit billet fielleux dans lequel ils expriment leur vif agacement. Ce simple bonheur inoffensif suscite chez vous une urticante réaction de rejet, vous le voyez bien ; et encore : gageons que de la part des tarés psychorigides à l'aile droite de sa majorité (j'ai notamment une pensée émue pour MM. Vanneste et Longuet, respectivement députés et sénateurs UMP ouvertement homophobes), le secrétaire d'état aux relations avec le Parlement a dû se prendre bien pire dans la figure comme commentaire blessant que vos petites vues mesquines bourrées de fautes d'orthographes. Dès lors, c'est bien le signe qu'en France, un effort de banalisation des unions homosexuelles est nécessaire, afin que chaque citoyen prenne la mesure du fait que l'homosexualité peut être une déclinaison de l'amour humain tout aussi louable, respectable et bénéfique que ne l'est l'hétérosexualité. Et pour cela, il faudra que des personnes courageuses telles M. Karoutchi sachent prendre le risque de brièvement (car il s'agit sans nul doute d'une déclaration qui a dû lui coûter 10 mn de son précieux emploi du temps de secrétaire d'état : la France devrait s'en remettre) évoquer le bonheur qu'ils ont su trouver dans cette modalité qui est la leur et qui s'est imposée à eux-même par la force des choses (car, je vous le donne en mille : non, on ne devient pas pédé pour le plaisir de faire de la peine à sa mère !).
Donc oui : il y a au contraire une réelle nécessité et un authentique mérite à mentionner explicitement cet état de fait l'espace d'une courte déclaration. On ne sait pas davantage si M. Karoutchi est actif ou passif, ou s'il utilise du gel DUREX ou INTIMY, on sait seulement qu'il aime un homme et que cela le rend heureux. Nous pouvons souffrir cet aveu l'espace d'un instant, la décence et la vertu sont sauves.

Et cela tombe sous le sens a contrario que les hétérosexuels ne mentionnent pas plus que cela leur orientation : jusqu'à présent, fort peu d'abrutis du bulbe ont eu l'idée d'insinuer que l'hétérosexualité est chose honteuse, qu'il faut cacher à tout prix, parce-que de Grâce !!, ça ne nous regarde pas et on s'en fiche et c'est contre-nature et God hates straight people ! Et quand bien même un(e) politique français(e) nous annoncerait qu'il a trouvé un(e) conjoint(e) aimant(e), que cela lui apporte bonheur et sérénité dans ses fonctions, nous pourrions accueillir avec bienveillance une courte déclaration de ce genre, qui ne ferait jamais que nous rappeler le bien que ça peut faire et la force que cela procure d'être heureux en couple.

Je vous plains sincèrement, mais je suis consolé de ma peine car je sais que dans votre idiotie et votre petit fiel misérable, la charge de la solitude vous sera épargnée.

Vous ne valez pas franchement la peine que je signe de mon nom. »



Et voici ma réponse aux commentaires :

Bon je vais considérer qu’il y a 3 anonyme et je leur répondrai successivement, avec un sérieux égal à la quantité tartinée (le premier commentaire est plus long que l’article alors soit votre démonstration est laborieuse, soit vous parlez de choses que je n’évoque pas dans mon article… peut-être les deux ?).

@ Anonyme 1 :
Je ne sais pas ce que vous voulez dire par homophobie. Que je n’aime pas les pédés ? Ce n’est pas le cas. Que je désapprouve l’homosexualité ? Pas sur le plan moral en tous cas, mais si c’est cela l’homophobie, primo cela empêche toute réflexion sur un comportement ce qui est plutôt absurde, secundo je vous informe que 100 % des hommes hétérosexuels le sont d’une manière ou d’une autre dans ce cas.
J’ignore complètement aussi, ce que vous voulez dire par ouverture d’esprit. Vu le contexte de l’expression j’en déduis que cela signifie que je ne suis pas d’accord avec vous, le sens de l’expression serait donc « prêt à adopter mon point de vue », bref ne pas avoir une opinion bien ferme.
De même je ne juge pas la valeur d’une idée en fonction de sa date de naissance ; Platon a vécu il y a presque 2500 ans, des dizaines de milliards d’hommes vécurent depuis et pourtant on a guère produit que 10 cerveaux qui lui arrivent péniblement à la cheville. Donc l’expression siècle de retard est simplement idiote.

En outre vous remarqueriez peut-être si vous vous en teniez à mon texte que je n’émets aucun jugement sur l’homosexualité ; en dehors du titre qui est un peu violent, mais je reconnais que l’injure visait Roger Karoutchi personnellement et non l’homosexuel en lui. Je cite 3 idées.
1) Le bonheur de l’auteur d’un acte ne légitime pas nécessairement l’acte.
2) Ce n’est pas le rôle d’un secrétaire d’état de faire ce genre de déclaration.
3) Le coming-out est une pratique strictement homosexuelle qui démontre un besoin de s’afficher significatif, donc je ne donne pas ici d’interprétation, sinon que cela illustre une différence entre les homos et les hétéros.

Ainsi le dernier commentateur, un peu moins attardé ou émotif (l’émotion fait souvent comprendre de travers) aura compris qu’en 1) je ne comparais pas Ben Laden à un pédé, vu que je n’ai aucun envie de risquer ma peau ; je faisais simplement une démonstration par l’extrême de l’absurdité de l’argument « s’il est heureux ? ». Rien de plus.

Roger Karoutchi n’avait pas à parler de son homosexualité car ce n’est pas de la politique. La politique c’est l’action au nom de tous ; l’application de solution en faveur de l’intérêt général. En revanche quand Karoutchi nous parle de son « bonheur » il fait :
-soit de la démagogie pour quémander des voix (c’était l’époque des primaires de l’UMP en Ile de France)
-soit du militantisme communautaire, ce qui est la fin de la politique tel qu’elle se pratique en France depuis le serment du jeu de paume et la dissolution de l’ordre ; c’est tout simplement la fin de la nation républicaine constitué de citoyens égaux et libre, au lieu de cela on passe à l'État communautaire ou chacun est avant tout un « blanc », « homosexuel », « arabe » ou tout ce que vous voulez.
Je vous accorde que mon « 3) » n’est pas le paragraphe le mieux rédiger, mais pour ma défense j’ai essayé de trouver un équivalent hétérosexuel au coming-out ; le fait que j’ai échoué démontre bien la singularité de cette pratique. Mais vous me faites un procès un peu rapide en résumant ma tentative à une réduction de l’homosexualité à la sodomie ; j’ai évoqué toute sorte de pratique qu’un hétéro pourrait revendiqué dont l’une n’est pas strictement sexuelle : l’infidélité. Il faut aussi prendre en compte que si l’homosexualité est réellement un amour comme les autres alors vous devrez me reconnaitre que la seule différence entre l’homosexualité et l’hétérosexualité est : le sexe. D’où la pertinence relative de mon paragraphe.
Au final je dois avouer qu’étant un garçon davantage porté sur la réflexion que sur l’affection je n’aurai rien contre une relation qui se résume à des pipes, mais c’est probablement ma misogynie qui parle…

Je vais essayer de répondre aussi à votre second commentaire.
Pourquoi Karoutchi, ROGER Karoutchi (oui moi je connais son prénom) provoque en moi une vive exécration ?
Parce que c’est un odieux politicard tout simplement, et qu’en nous parlant de ses penchants il se donne le beau rôle pour pas cher ! Moi qui suis réellement un passionné de politique et de ce pays je hais ceux qui se comportent ainsi.

J’exècre aussi le lobby homosexuel qu’il flatte. Que les homos veuillent se défendre, cela se comprend. Qu’ils pensent un peu vite que ce qui les rend heureux est bien, je le comprends aussi bien que je trouve que c’est une vision très hédoniste et manquant singulièrement de recul. Mais que désormais qu’ils ne subissent plus la moindre oppression (et ne me faites pas rire : ils ont le droit au pacs, il n’y a pas de répression pénale et les agressions homophobes n’existent qu’en banlieue et même là elles sont rares!) ils se mettent à oppresser le reste de la société en interdisant à des parlementaires de parler (à quoi servent-ils sinon ?) en intentant des procès et en injuriant avec violence la moindre personne tentant un faible début d’analyse comme moi.
Alors je comprends qu’ils aient quelques agacements qui s’ajoutent aux complexes qu’ils ont du fait de leur éducation et de la norme de la majorité qui s’opposent toutes deux à leur singularité, mais ce n’est pas à cause de moi qu’ils sont seules au milieu de la masse ; et ce n’est pas parce que je n’ai pas que des opinions positives sur l’homosexualité que mon point de vue doit être qualifié avec simplisme et brutalité de « phobie ».
On peut par exemple penser qu’en effet l’homosexualité ne provoque pas de préjudices pour autrui et n’est donc pas immorale (c’est mon cas), mais on peut aussi penser qu’un monde homosexuel serait assez insupportable, triste car il signifierai l’ignorance réciproque des deux sexes, on peut aussi considérer que l’homosexualité ressemble doublement à une lâcheté : d’abord celle d’affronter le défi d’être un homme puisqu’on renonce à la quête névrotique qu’est la virilité, et ensuite parce qu’on renonce à l’idée de se confronter à la différence que constitue l’autre sexe.

Bien que je n’aie pas une haute opinion de l’auteur inconnu des deux premiers commentaires, je ne vois en revanche aucun intérêt à répondre aux commentaires suivants ; les deux premiers se résumant par « t’es vilain !!! », mais à la rigueur je préfère être méchant que niai. Le dernier commentaire abonde quant à lui dans mon sens, c’est même le seul à avoir compris comment je parlais de Ben Laden.
Voilà cher lecteur, une autre forme d’écriture, qui je l’espère n’aura pas été trop désagréable. Pour ma défense c’est en faisant à la chaine ce genre de réponse que j’aurai le plus améliorer mon français (c’est dire où j’en étais avant !).

lundi 17 mai 2010

Les barbares


Rorschach peut bien étaler la force des barbares, leur valeur n’en est pas moins nulle car ils sont des barbares. Peu importe les dieux qu’ils adorent, qu’ils soient führer ou Odin, ce ne sont que de vaines idoles. Peu importe leurs victoires précédentes ou leurs avantages techniques, qu’ils soient des arcs à doubles courbes ou des Messerschmitt 109.
Peu importe leurs costumes en peaux de bêtes ou en cuir d’aviateurs, peu importe leur figures balafrées.
Je les ai vu, je les ai côtoyé, je les ai apprécié de près. J’ai impressionné leur chef, et j’ai séduit leurs femmes.
Alors je peux vous l’affirmer ; ces hommes sont nés barbares, ils ont échappé aux lueurs de la civilisation, ils luttent donc contre les progrès de la raison.
Je ne suis pas chrétien, je suis romain, alors je les tuerai sans pitié.

Si vous votez pour ces germains qui incendièrent la Tarraconaise, si vous votez pour ces huns aux noms d’oiseaux, alors vous trahiriez le serment que me fit Mérovée, vous empêcherez que son descendant, Clovis, ne soit baptisé et que ces successeurs repoussent d’autres barbares à Poitiers, singent Rome à Aix mais bâtissent la France des Capets.

Francs saliens, Francs Ripuairt, Alains, Wisigoths, nés de la boue des forêts orientales ralliez-vous à Rome, marchez pour sa grandeur, elle vous offrira votre gloire. Allons piétiner ces condors ridicules qui piaillent comme des oisillons. Allons à Duro Catalaunum.

vendredi 14 mai 2010

jeudi 13 mai 2010

Journée mondiale en faveur de l'homophobie et de la transphobie


Ici nous parlerons de nos amis qui ont "la bite qui sent le cul" et qui ''poussent le repas de la veille'' pour reprendre les paraboles poétiques du bien regretté professeur Choron.
D'ailleurs en vue du rapport sur l'homophobie qui va paraitre, l'AFP écrivait dans une dépêche

“L’agressivité” des jeunes est en hausse et internet sert de “défouloir” aux homophobes, selon ce document“.


Par accès de charité, je vais leur donner raison et me lâcher un peu.

D'ailleurs un de mes anciens colocataires, un Russe originaire de Moscou et membre des Nachi lui aimait bien les gay-prides, il me racontait comment ça lui permettait de s'entraîner en endurance, base-ball et boxe française et de se préparer pour les compétitions sportives de fin d'années. Il était là bas en juin 2008 mais à sa grande déception cela ne fut pas renouvelé l'année suivante. Il ne faisait pas vraiment partie de ceux qui avaient envie de foutre en l'air un modèle multi-séculaire et respectant la nature humaine afin de permettre à des clowns de porter des plumes dans le cul.

Mais bon ne nous écartons pas.

Ce type de journée, qui n'est qu'un petit avant gout, puisque le mois prochain il va falloir subir la gay pride. En opposition, on pourrait objecter qu'il suffirait d'éteindre la télévision et personne ne serait au courant. Je ne possède pas cette boite à propagande et quand bien même serait-ce le cas, je ne suis pas masochiste au point de m'imposer ce spectacle joyeux et festif.

Pourtant il y a une énigme du kiss-in (s'embrasser devant une église afin de provoquer une réaction de catholique, qui si elle a lieu, vise à dénoncer citoyennement l'homophobie latente et sournoise de la société hétéronormée comme disent ces imbéciles) et de ce genre de manifestation. Une énigme dans le sens où des questions se posent parmi tous ceux qui ont gardé ce que je pourrais appeler le bon sens, ceux à qui la conscience ne sent ment pas à elle même et qui malgré la doxa républicaine se dise que quelque chose cloche dans la manière dont les invertis se perçoivent et se comprennent eux même.

Si je devais résumer au maximum, la revendication homosexuelle, se réduit à une revendication au droit de la normalité. Si les invertis manifestent dans la rue c'est pour manifester qu'ils sont pareils et des individus comme les autres. Que l'inversion sexuelle est un comportement normal, un mode de vie qui n'aurait rien de particulier et comme des gouts et des couleurs on ne discute pas alors il n'y a rien à justifier et à défendre.
Tout commentaire ou toute réflexion sur l'homosexualité comme objet séparé est donc empreint d'homophobie. Et si c'est pour la dénigrer et souligner son caractère délétère pour l'individu ou la société, ce n'est même plus une opinion mais un délit passible de prison ou d'amendes.

Admettons que cela soit vrai, ne serait-ce que pour poursuivre le raisonnement. Postulons que cette revendication soit légitime d'emblée. Après tout je ne suis pas vraiment un partisan de la police des braguettes. Pourtant ce postulat devient très vite problématique car pourquoi la manifestation censée démontrer sans mots ni arguments, juste avec du bruit et de la bonne humeur - total affranchissement du modèle hétéropatriarcal et judéo-chrétiens des êtres humains encore ancrés dans la réalité) l'absolue normalité de l'homosexualité (valant interdiction de pensée critique à son sujet sur le territoire européen) se traduit concrètement par un festival de trash, de provocation, de nudité plus que suggestive, de tenues SM, de blasphèmes exclusivement antichrétiens?

Contrairement à eux je n'ai pas besoin de casser du pédé pour pouvoir faire l'amour à une fille en tout repos de l'âme. Hors, eux théorisent un modèle occidental judéo-chrétien misogyne et homophobe (ce qui n'est pas faux, mais moi je ne lui en veux pas de l'avoir été) qu'il faudrait mettre à bas afin d'enculer son partenaire en bonne conscience. Fragilité psychologique des militants homosexuels qui ont honte d'eux même (ce qui est normal) mais qui par infantilisme accusent la société dans son ensemble.

C'est au nom des même arguments de ''liberté'' que la gauche des années 1970 voulait légaliser la pédophilie. D'ici 25 ans on devrait nous parler du spécismo-centré, une idéologie statuant que l'espèce humaine est trop centrée sur elle-même et devrait favoriser le métissage inter-espèce pour la diversité et la découverte de l'autre.

Un bon pas a déjà été franché avec le retrait (par décision de décret, encore un délire jacobiniste de la république) en 2009, du transsexualisme de la liste des maladies mentales. J'en viens à me demander si ce retrait ne signifie pas en filigrane que nous y sommes tous entrés dans cette folie.

Car concrètement, est-ce qu'une autre catégorie de la population a besoin d'abroger les articles du code pénal concernant l'attentat à la pudeur une fois par an, dans un grotesque carnaval de bodybuilders nus, des parodies de féminité, et tout cela à quelle fin?
Pour se convaincre (et nous convaincre) de l'absolue normalité du comportement qui la définit?
Qu'advient t-il du rationalisme à la française et du pays de Descartes?
N'y a t il pas là comme une sorte de grandiose contradiction?

Car où trouver les préjugés homophobes les plus éprouvés : eh bien en regardant la gay-pride et en fréquentant des homosexuels.

Car moi Rorschach, je dois être hétéronormé devant l'Eternel.

dimanche 9 mai 2010

Le Retour du Roi

Saluons aujourd'hui le retour d'El Bédédé!

Qui nous gratifie de deux articles que voici:


http://lebaldesdegueulasses.blogspot.com/2010/05/toxicomanes.html

http://lebaldesdegueulasses.blogspot.com/2010/05/ils-nont-meme-plus-honte.html


Jugeons donc s'il n'est pas rouillé.