Je réagis ici à quelques articles que j'ai lu par-ci par-là dont celui-ci:
http://festivhank.blogspot.com/2010/02/crifhanger.htmlJe ne suis pas raciste, ni xénophobe et je n'approuverai pas ces deux choses parce que je suis quelqu'un de rationnel attaché à ses principes, j'estime qu'il y a bien une égalité en dignité entre les hommes et je ne vois pas pourquoi je haïrais à priori les étrangers.
Cela ne signifi pas qu'il n'y a pas de différences raciales, cela ne signifie pas que tous les hommes sont égaux en tous. Cela ne signifie pas non plus que je ne puisse ressentir quelque inamitié envers un peuple, une nation ou une communauté, mais ce désamour ne sera jamais issu du simple fait qu'il s'agit d'étrangers.
Je suis un patriote et parce que je ne suis pas raciste je suis en principe en faveur de l'assimilation. Cependant il faut reconnaitre quand la situation nous échappe. Les faits sont là, ils nous hurlent dans les oreilles, et ceux qui ne le voient pas sont un peu comme ces gens qui trempant leurs mains dans l'eau ne sentent pas qu'elle est chaude tant elle est bouillante.
Nous sommes dépassés, les gens de culture française, peu importe qu'ils en aient conscience ou qu'ils aiment leur pays, ne font plus assez d'enfants pour renouveller les générations. Les étrangers qui ne s'assimilent plus viennent par centaines de milliers chaque années dans ce pays. Une fois arrivés ils font entre une fois et demi et 3 fois plus d'enfants que les "souchiens".
Notre nombre et les circonstances (immigration importante, haine de la France, refus bilatéral de l'assimilation même partielle, cocenntration d'immigrés dans les mêmes quartiers et amélioration des moyens de communication en générale qui empèche l'éloigenement avec le pays d'origine) font que l'assimilation est impossible.
Nous entrons donc dans l'air du communautarisme. Chacun est libre de penser que c'est bien ou mal, personnollement je préférais ce qui se pratiquait jusqu'aux années 70, mais c'est un fait le multiculturalisme s'installe en France et en Europe.
Deux réactions sont possibles. Toutes deux sont saines au regard de l'instinct de survie d'une culture et d'un peuple. Mais aucune n'est parfaitement exempt d'exclusion de l'autre, de sectarisme et donc de ce que certains pourrait qualifié un peu vite de racisme.
Le communautarisme est une invention juive je vais donc me fonder les deux options choisies par ceux-ci pour décrire les choix qui s'offre aux personnes de culture française qu'ils soient blancs ou non:
-L'isolement communautaire juif
-La sanctuarisation nationale israelienne
Le premier c'est le communautarisme le plus fort et il se dévellope de plus en plus. Il a un inconvéniant, quand on est archi minoritaire, que les gens autour de vous ne sont pas hostiles et vous ressemblent (tant culturellement, que socialement ou même physiquement) vous avez quand même tendance à vous assimiler. Cela explique que les juifs, existent encore en tant que communauté, tout en expliquant que beaucoup ce soient mélangés et donc éloigné de la communauté.
Le second c'est un nationalisme guerrier qui consiste à se battre, non pour la défense d'individus et d'une communauté, mais pour la défense du térritoire sur lequel se trouvent ces individus.
Dans notre cas, si on veut qu'il reste un peu de francité (je parle sur le plan culturel et identitaire bien que j'ai conscience qu'il y ait probablement un recoupement avec une question de couleur de peau) dans la France de demain nous avons donc 2 choix:
-sécession et guerre du Liban.
-auto-ghettoïsation, refuge dans des quartiers-bunkers, entraide communautaire entre blancs, catholiques, asimilés, façon Brésil.
La seconde option n'est possible que si nous arrivons à un certain équilibre démographique et culturel, c'est à dire si le flux d'entrée fini par se tarir relativement, la pauvreté générale allié à la faillite de la sécu aidant, et si l'islam et les culture d'origine s'eclipsent au profit d'une américanisation des prolétaires colorés. Ce scénario est parfaitement plausible.
Sinon, de toute façon on finira par se faire massacrer, peu importe que nous déclenchions la guerre ou non.