lundi 13 avril 2009
vendredi 6 mars 2009
La Démocratie sans la nation, l'impossible équation de l'Europe?
Finkielkraut : Europe et souverainisme
envoyé par prince_de_conde
5 minutes de leçon qui expliquent le paradoxe du modernisme euro-béat et l'inutilité des élections européennes (les seuls partis considérant cet enjeu comme européen sont opposés à l'Union Européenne telle qu'elle est ou telle qu'elle vient).
Je note une chose: un philosophe au départ étiqueté à gauche et soixante-huitard admet qu'il ne votera probablement pas à une élection. Voilà qui n'est pas très "citoyen".
Intéressant aussi ce qui transparait implicitement : la nature de la démocratie européenne. Celle-ci est très similaire à la mentalité progressiste-démocrate qu'il décrivait à propos du mariage homosexuel (http://www.dailymotion.com/video/x5wkf6_alain-finkielkraut-contre-le-mariag_news).
Cette démocratie n'est plus un processus décisionnel fondé sur la souveraineté du peuple (nationale ou populaire peu importe) mais une marche vers un monde meilleur. La question n'est plus de savoir qui a décidé et si la réponse est « le peuple » alors on est face à une démocratie. Désormais la question est de savoir si on va dans le bon sens. Mais si le peuple va dans le mauvais sens alors il est contre cette "démocratie".
Ceci explique peut être aussi que cela ne leur pose aucun problème de "dissoudre" le peuple autant que de compter pour nulles ses décisions.
mercredi 28 janvier 2009
citation du jour
Mais non !
La liberté d’expression c’est une épreuve pour tout le monde. C’est le fait d’avoir à supporter tous les jours des idées qu’on n’a pas envie d’entendre, des idées qui vous font mal, qui vous hérissent, qui vous écorchent vif.
Ma liberté n’a pas le dernier mot, je ne suis pas seul.
Voilà ce que dit la liberté d’expression, elle est difficile parce que nous sommes tous des dictateurs en puissance.
Alain Finkielkraut.
Transcription d’une émission de France Inter de 2007
(http://finkielkraut-aetius.blogspot.com/2009/01/sur-france-inter.html)
