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vendredi 13 février 2009

dimanche 4 janvier 2009

De la liberté de la femme découle le génie de l'Homme.

Ces temps ci je lutte contre le machisme de notre blog.

Vous l'avez vu proclamer mon amour de la femme, au lieu de mon habituelle mépris pour ses travers (frivolité, émotivité, impulsivité, possessivité) dont j'ai personnellement souffert au cours de ma vie.

J'aimerai donc replacer 2 ou 3 vérités:

-Il n'est pas besoin d'être féministe pour aimer les femmes et être pour que celles-ci soient libres.
-Si je suis contre les voiles (mais non pour leur interdiction dans la rue) ce n'est pas seulement parce que j'aime mater des culs, c'est aussi parce qu'il s'agit pour moi d'une marque civilisationnelle qui inclut une néfaste sépération entre les sexes, l'appropriation des femmes par leur famille, l'endogamie etc...
-Que j'aime et veuille que les femmes restent femmes m'aidant ainsi à moi même rester homme, ne signifie pas que celle ci ne sont pas mes égales en dignité (mais pas forcément en génie, en force ou en pouvoir).

Je viens donc vous recommander ce petit texte de Causeur:
http://www.causeur.fr/gaza-les-femmes-et-nous,1628

Ou notre cher Cyril Bennassar nous parle d'Israel pour en venir à la différence la plus visible et peut être la plus fondamentale entre l'islam (ou l'islamisme, mais c'est un autre débat), la liberté de la femme et la concurrence entre les hommes pour les conquerir chez les occidentaux, contre l'alienation et l'endogamie (les femmes sont promises aux oncles et aux cousins).

J'en déduis ceci:
De la liberté de la femme découle le génie de l'Homme.

Mais qu'on laisse les femmes libres et donc responsables: c'est à dire qu'elles doivent faire la preuve de leur valeur.
Et qu'on laisse et force les hommes à lutter pour prouver qu'il les mérite de part leur talent.

samedi 27 décembre 2008

Il n'est point de critique interressante sans le génie de Beaumarchais




J’étais hier à la Comédie Française pour assister à une représentation du Mariage de Figaro. Deux remarques : 1° nos grasses subventions vont entre de bonnes mains, car quoiqu’en disent les grincheux, aux français on sait jouer (une actrice dû notamment en remplacer une autre au pied lever et joua donc avec la brochure sous les yeux) 2° un passage m’a frappé et je vous en fait donc profiter :

Voici un extrait de l’Acte V, scène 3, il s’agit d’une partie du fameux monologue de Figaro (qui comprend notamment le « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur »)

« […] Las d’attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre : me fussé-je mis une pierre au cou ! Je broche une comédie dans les mœurs du sérail. Auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet sans scrupule : à l’instant un envoyé... de je ne sais où se plaint que j’offense dans mes vers la Sublime-Porte, la Perse, une partie de la presqu’île de l’Inde, toute l’Egypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d’Alger et de Maroc : et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire, et qui nous meurtrissent l’omoplate, en nous disant : chiens de chrétiens ! […] »

Le propre des classiques est de toujours être d’actualités. La dessus Beaumarchais n’a plus rien à démontrer on ne limite pas la liberté d’expression, même pour plaire à un étranger, même lorsque celui-ci se dit insulté, et surtout lorsque celui-ci est musulman, parce que sa demande de censure n’est qu’une injure de plus à notre égard. S’il nous demande de nous taire c’est bien une fois de plus pour nous signifier son mépris pour notre lâcheté.
Les musulmans ne veulent pas faire copain-copain avec nous, la vraie question est de savoir si nous voulons qu’ils nous traitent en maître ou en esclave. Ils ne savent faire que cela, l’égalité leur est totalement étrangère.