L'affaire Julien Dray, révélée la semaine dernière et dont l'enquête ne fait vraissemblablement que commencer a déjà un mérite : elle a permis aux naïfs de mon espèce d'avoir une preuve de plus du caractère mafieux de « SOS Racisme ». S'il y a des parrains, c'est bien qu'il y a une mafia derrière ?
Et dire qu'il y a encore du monde pour financer ce genre d'organisation... Qui peut croire qu'en alimentant ce genre de mafia on n'est pas contre-productif ? Depuis plus de 20 ans SOS racisme ne fait qu'éxacerber les communautarismes en mettant face à face les minorités opprimés et des oppresseurs appartenant à une soit-disant majorité...
On risque pourtant de se payer un des anciens présidents de ce groupuscule fournisseur officiel du PS (en matière de bonne conscience...) - Malek Boutih – à l'occasion d'un prochain remaniement gouvernemental ou d'une prochaine nomination à un poste « influent » (l'intéressé se verrait bien à la Halde ce qui me fait dire qu'on n'est pas rendu).
Au fait, vous avez vu quelqu'un de SOS Racisme dire, alors que Julien Dray est au centre de la mêlée, « touche pas à mon pote » ?
